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La bataille de Wagram

  • Photo du rédacteur: cavril sandrine
    cavril sandrine
  • 11 mars 2024
  • 1 min de lecture

Bataille gagnée par Napoléon sur les Autrichiens de l'archiduc Charles.

Après Essling (20 mai 1809), Napoléon a fortifié l'île Lobau, y concentrant 187 000 hommes et 488 canons, en attendant l'arrivée du prince Eugène avec l'armée d'Italie. Ayant reçu ce renfort, il passe le fleuve dans la nuit du 4 au 5 juillet 1809, à la faveur d'un violent orage ; ses troupes se déploient dans la plaine du Marchfeld, l'archiduc Charles, qui commande les Autrichiens, ayant replié sa gauche derrière le Russbach jusqu'à Wagram, où elle se relie à ses autres forces.

Au soir du 5, Eugène attaque entre Wagram et Aderklaa, appuyé à gauche par le corps saxon de Bernadotte, mais ses troupes, ne connaissant pas les uniformes de leurs alliés, les prennent pour des ennemis, et une panique arrête le mouvement.

La bataille reprend le 6 juilletà l'aube : la gauche autrichienne se porte contre Davout, mais est rejetée au-delà du Russbach ; à l'extrême gauche française, l'archiduc Charles, exploitant le repli des Saxons à Aderklaa, pousse vers Aspern pour couper Masséna du Danube, mais les charges de cavalerie de Lassalle permettent à celui-ci de rétablir la situation.

Napoléon, voyant le centre ennemi dégarni, fait préparer par 100 canons l'assaut mené par le prince Eugène. Après avoir abandonné Aderklaa, l'archiduc bat en retraite, ayant perdu 50 000 hommes. L'armée française, qui a perdu 34 000 hommes, le laisse se replier sur la Moravie, ne reprenant contact avec lui que le 11 juillet, à Znaim, où l'archiduc se décide à l'armistice.



















 
 
 

Commentaires


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L’histoire des Bonaparte témoigne des soubresauts de l’époque, dans un contexte agité post-révolutionnaire : malgré tous ses efforts, Napoléon ne parvint pas à asseoir sa descendance sur le trône de France. Les tentatives qu’il fit pour établir une crypte impériale à Saint-Denis sont dans ce domaine tout à fait révélatrices. Ironie du sort, plus que les Bonaparte, ce sont les Beauharnais qui parvinrent, par les mariages, à s’unir à toutes les grandes dynasties du monde... Revanche posthume d’une Joséphine répudiée !

Les lieux d’inhumation des Bonaparte sont divers, et si certains lieux apparaissent comme autant de nécropoles familiales (chapelle impériale d’Ajaccio, église de Saint-Leu-La-Forêt, Invalides...), aucune ne s’imposa durablement. Posés sur les trônes européens par Napoléon, les Bonaparte du XIXe siècle suivent les aléas de l’histoire européenne dont ils furent les acteurs principaux.

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