La conspiration du général Malet.
- cavril sandrine
- 19 août 2024
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Le 23 octobre 1812, au petit matin, alors que la Grande Armée entamait la terrible retraite de Russie, quelques hommes, exhibant un faux sénatus-consulte annonçant la mort de l’Empereur sous les murs de Moscou et la formation d’un gouvernement provisoire, prenaient le contrôle de la 10e cohorte de la Garde nationale et du 1er bataillon de la garde municipale parisienne.
Napoléon, justement, qui fut informé de la tentative de coup d’État le 6 novembre, la prit suffisamment au sérieux pour précipiter son retour en France. Il se devait de revenir immédiatement pour faire taire les rumeurs qui commençaient à se diffuser au sujet du désastre russe, et plus encore pour reprendre la main à Paris.
Les conspirateurs passent devant un tribunal militaire dirigé par Clarke lui-même, auquel participe notamment Jean-François-Aimé Dejean.
Clarke est déterminé à condamner durement ce coup d'État, ainsi le 24 octobre, quatre jours avant le procès, il demande à la Garde impériale de lui fournir plusieurs hommes pour constituer un peloton d'exécution.
Malet, Lahorie et Guidal sont fusillés dans la plaine de Grenelle le 29 octobre 1812.




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