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La cavalerie de Napoléon

  • Photo du rédacteur: cavril sandrine
    cavril sandrine
  • 31 mars 2024
  • 1 min de lecture

Grenadiers et Dragons, Cuirassiers et Chasseurs, Hussards et lanciers, la cavalerie de Napoléon a écrit son histoire en lettres d’or sur les étendards de ses régiments. De la charge des Chasseurs à Austerlitz à celle des Chevaux légers polonais à Somosierra, du panache de Murat chargeant avec quatre-vingts escadrons à Eylau jusqu’à l’héroïsme tragique du maréchal Ney cherchant la mort en chargeant les carrés anglais à Waterloo, des milliers de cavaliers finirent leur carrière dans des fosses communes aux confins de l’Europe…


 
 
 

Commentaires


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L’histoire des Bonaparte témoigne des soubresauts de l’époque, dans un contexte agité post-révolutionnaire : malgré tous ses efforts, Napoléon ne parvint pas à asseoir sa descendance sur le trône de France. Les tentatives qu’il fit pour établir une crypte impériale à Saint-Denis sont dans ce domaine tout à fait révélatrices. Ironie du sort, plus que les Bonaparte, ce sont les Beauharnais qui parvinrent, par les mariages, à s’unir à toutes les grandes dynasties du monde... Revanche posthume d’une Joséphine répudiée !

Les lieux d’inhumation des Bonaparte sont divers, et si certains lieux apparaissent comme autant de nécropoles familiales (chapelle impériale d’Ajaccio, église de Saint-Leu-La-Forêt, Invalides...), aucune ne s’imposa durablement. Posés sur les trônes européens par Napoléon, les Bonaparte du XIXe siècle suivent les aléas de l’histoire européenne dont ils furent les acteurs principaux.

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