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Marie-Louise d’Autriche

  • Photo du rédacteur: cavril sandrine
    cavril sandrine
  • 30 mars 2024
  • 2 min de lecture

Marie-Louise Léopoldine Françoise Thérèse Josèphe Lucie de Habsbourg-Lorraine (Maria Ludovica Leopoldina Francisca Theresa Josepha Lucia de Habsbourg-Lorraine), archiduchesse d'Autriche, princesse de Hongrie et de Bohême, née le 12 décembre 1791 à Vienne (Autriche) et morte le 17 décembre 1847 à Parme (Parme), est impératrice des Français de 1810 à 1814, puis duchesse de Parme, Plaisance et Guastalla jusqu'en 1847.


Fille aînée de l'empereur François Ier d'Autriche, elle est donnée en mariage en 1810 à l'empereur des Français et roi d'Italie Napoléon Ier pour sceller le traité de Schönbrunn entre la France et l'Autriche, après la défaite de celle-ci lors de la bataille de Wagram en 1809.


Rejoignant à contrecœur la cour impériale des Tuileries, Marie-Louise commence rapidement à apprécier sa nouvelle position bien que les Français ne l'aiment pas et qu'elle ne se sente pas chez elle dans ce pays qui, vingt ans auparavant, a décapité une autre archiduchesse autrichienne, sa grand-tante Marie-Antoinette, épouse de Louis XVI.


Quand Napoléon est vaincu par la Sixième Coalition, Marie-Louise décide de ne pas le suivre dans son exil à l'île d'Elbe, mais rentre avec son fils à la cour de Vienne. À l'issue des Cent-Jours et de la défaite décisive de Napoléon à Waterloo, l'impératrice, pour mieux défendre les intérêts de son fils, décide de rester fidèle à sa famille d’origine, les Habsbourg-Lorraine. Le congrès de Vienne lui accorde, en 1815, les duchés de Parme, Plaisance et Guastalla. Elle n'a alors que 24 ans.



Durement critiquée par les Français pour avoir abandonné Napoléon au moment de la débâcle, Marie-Louise, qui gouverne pendant une période troublée, réussit en revanche, par une politique éclairée et sociale étroitement surveillée par l'Autriche, à être très aimée des Parmesans qui l'appellent « la bonne duchesse ».

 
 
 

Commentaires


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L’histoire des Bonaparte témoigne des soubresauts de l’époque, dans un contexte agité post-révolutionnaire : malgré tous ses efforts, Napoléon ne parvint pas à asseoir sa descendance sur le trône de France. Les tentatives qu’il fit pour établir une crypte impériale à Saint-Denis sont dans ce domaine tout à fait révélatrices. Ironie du sort, plus que les Bonaparte, ce sont les Beauharnais qui parvinrent, par les mariages, à s’unir à toutes les grandes dynasties du monde... Revanche posthume d’une Joséphine répudiée !

Les lieux d’inhumation des Bonaparte sont divers, et si certains lieux apparaissent comme autant de nécropoles familiales (chapelle impériale d’Ajaccio, église de Saint-Leu-La-Forêt, Invalides...), aucune ne s’imposa durablement. Posés sur les trônes européens par Napoléon, les Bonaparte du XIXe siècle suivent les aléas de l’histoire européenne dont ils furent les acteurs principaux.

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